Approchez homo sapiens ! Ce livre vous fera hurler de rire ! Faites la connaissance d'une famille préhistorique : Edouard, le: père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu; Vania, l'oncle réac, ennemi du progrès ; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et autres ravissantes donzelles...
Ces êtres délicieux font le monde autour d'un feu en dégustant des os à moelle. Regardez-les découvrir l'amour, s'essayer à la drague, se battre avec l'évolution...
Situations rocambolesques, personnages hilarants d'un monde où l'homme est pourtant déjà homme : batailleur, jaloux, ingrat et aussi rétrograde. Un miroir à consulter souvent. Pour rire et réfléchir.
Source : Pocket
Par :
Bergès Stéphanie Le :
12/11/2011
Ce récit est narré par un des enfants d’une horde de pithécanthropes dans une période se situant à la fin du miocène. La tribu comprend, outre les cinq tantes et la mère du narrateur, quelques bébés, 4 sœurs et 4 frères, le chef de famille Edouard, un père moderne et visionnaire. Enfin, l’oncle Vania, dernier survivant des frères d’Edouard qui ont subi la tyrannie de la marâtre nature, s’est désolidarisé...
Ce récit est narré par un des enfants d’une horde de pithécanthropes dans une période se situant à la fin du miocène. La tribu comprend, outre les cinq tantes et la mère du narrateur, quelques bébés, 4 sœurs et 4 frères, le chef de famille Edouard, un père moderne et visionnaire. Enfin, l’oncle Vania, dernier survivant des frères d’Edouard qui ont subi la tyrannie de la marâtre nature, s’est désolidarisé de sa famille et vit encore dans les arbres. Leur principale dispute ? Le feu, qu’Edouard, las d’exposer les siens à la terreur des animaux sauvages sur des corniches ensanglantées, a arraché au volcan. Pourtant les arguments contre la fureur de Vania sont irréfutables : la lumière à la tombée de la nuit, la fumée chasse les insectes, la chaleur réchauffe, les animaux effrayés ne leur disputent plus les meilleures cavernes, les pointes des lances sont plus résistantes durcies au feu et enfin la viande cuite ne nécessite plus un long et fastidieux masticage. Edouard va plus loin dans cette avancée extraordinaire en donnant à ses enfants une instruction avant-gardiste et réfléchit sans cesse à l’évolution des espèces et à leur devenir.
L’oncle Vania va-t-il donner raison à ses prédictions catastrophiques ? Edouard, d’une intelligence supérieure, se bat pour apporter le plus de confort possible à sa tribu. Mais quel est l’événement qui donnera toute sa signification au titre du livre ?
Vous le saurez en lisant ce roman drôle et captivant qui nous donne envie de faire davantage connaissance avec la grande préhistoire et les premiers pas de l’espèce humaine. Le langage soutenu et décalé de cette famille fait bien rire. C’est un livre à lire d'une traite.
Par :
Le Perf Delphine Le :
21/03/2008
Edward est un génial inventeur de la préhistoire. Il vit en Afrique Orientale avec sa horde. Il n’a qu’une idée : faire évoluer son espèce à tout prix ! Pour lui, c’est une question de temps. Sa tribu doit évoluer ou disparaître. Il pousse donc ses fils à utiliser au maximum leur cerveau et se désespère de les voir réagir comme des… pithécanthropes. Il se heurte aussi à son frère...
Edward est un génial inventeur de la préhistoire. Il vit en Afrique Orientale avec sa horde. Il n’a qu’une idée : faire évoluer son espèce à tout prix ! Pour lui, c’est une question de temps. Sa tribu doit évoluer ou disparaître. Il pousse donc ses fils à utiliser au maximum leur cerveau et se désespère de les voir réagir comme des… pithécanthropes. Il se heurte aussi à son frère Vania qui voit dans le progrès une arme terrible capable de tout détruire. « Back to the trees! » répète-t-il à court d’arguments.
Certains actes manqués d’Edward lui donnent raison, notamment le jour où il incendie la forêt en jouant avec le feu mais les innovations d’Edward permettent à sa tribu une nette avancée. C’est ainsi qu’il conseille à ses fils de chercher des femmes ailleurs que dans la tribu. S’ensuit une folle et harassante course-poursuite entre Ernest, un de ses fils, et la belle Griselda à travers le pays. Ernest (et le lecteur !) se rend compte qu’il a été mené par le bout du nez par une Griselda très féministe et qui savait exactement ce qu’elle voulait, en l’occurrence « épouser » Ernest.
C’est là tout l’intérêt de ce roman très facile et agréable à lire, qui, tout en étant très documenté, repose sur un humour léger et décalé. L’auteur joue sur les anachronismes aussi bien de situations que de langage : ainsi il a choisi de faire parler l’homo erectus dans une langue châtiée. Ce livre aussi soulève des questions universelles que se posent Edward et sa tribu, mais aussi l’homme moderne : doit-on diffuser ou non les grandes découvertes, la technologie doit-elle servir les plus forts ou aider ceux qui en ont besoin ?
Bien sûr, je n’ai pas hurlé de rire à la lecture de ce roman, comme l’a fait Théodore Monod, mais j’ai passé un agréable moment, d’autant plus que ce n’est qu’à la fin de l’histoire qu’Ernest, le narrateur, nous révèle à nous lecteurs mais aussi à ses fils pourquoi il a mangé son père.
Pourquoi j'ai mangé mon père
11/10/2004
Aurélie 15ans
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Angers
Note :
Dans ce livre on trouve un comique, dirais je, de situation basé sur l'anachronisme déclanchant, alors, le rire du lecteur. Ces pithécanthropes ont un language très avancé (peut être même plus developpé que certaines personnes de notre époque). De plus s'y ajoute la connaissance de l'anglais ou encore du latin. Ce livre est cultivé en géographie, en histoire, en langue, en musique et de nombreuses autres "matières". L'intrigue est bonne et traine jusqu'aux dernières pages, le livre fini on ne se pose pas la question "mais pourquoi a t'il donc mangé son père" auncun élément ne manque. Je le conseil aux bons lecteurs comme aux "mauvais".